{"id":1258,"date":"2025-02-25T07:09:26","date_gmt":"2025-02-25T06:09:26","guid":{"rendered":"https:\/\/www.site.cdcl.xyz\/2025\/02\/25\/vers-la-fin-de-laffaire-sultan-de-sulu-en-france-linfluence-cachee-de-la-convention-de-new-york-sur-le-droit-francais-sur-lapplication-des-prix-arbitraux\/"},"modified":"2025-02-25T07:09:26","modified_gmt":"2025-02-25T06:09:26","slug":"vers-la-fin-de-laffaire-sultan-de-sulu-en-france-linfluence-cachee-de-la-convention-de-new-york-sur-le-droit-francais-sur-lapplication-des-prix-arbitraux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.centresaintebarbe.fr\/blog\/vers-la-fin-de-laffaire-sultan-de-sulu-en-france-linfluence-cachee-de-la-convention-de-new-york-sur-le-droit-francais-sur-lapplication-des-prix-arbitraux\/","title":{"rendered":"Vers la fin de l’affaire \u00abSultan de Sulu\u00bb en France: l’influence cach\u00e9e de la Convention de New York sur le droit fran\u00e7ais sur l’application des prix arbitraux?"},"content":{"rendered":"
La c\u00e9l\u00e8bre saga Sultan de Sulu <\/em>Entra \u00e0 sa fin en France avec la Cour de cassation fran\u00e7aise (Cass. Civ. 1re 6 novembre 2024dans la \u00ab d\u00e9cision \u00bb) soutenant le Paris CLa d\u00e9cision de notre appel Pour refuser l’application de la sentence pr\u00e9liminaire, lorsque le seul arbitre a confirm\u00e9 sa juridiction et a d\u00e9termin\u00e9 le si\u00e8ge de la proc\u00e9dure arbitrale \u00e0 Madrid dans le diff\u00e9rend entre la Malaisie et les h\u00e9ritiers du sultan de Sulu. Le contexte factuel historique de l’affaire est d\u00e9crit dans un article pr\u00e9c\u00e9dent r\u00e9dig\u00e9 par Gordon Nardell ici.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n Cependant, la d\u00e9cision n’est pas le dernier chapitre fran\u00e7ais. En effet, les lecteurs de ce blog se souviendront que deux r\u00e9compenses avaient \u00e9t\u00e9 rendues dans la proc\u00e9dure de th\u00e8se: le premier prix affirmant la comp\u00e9tence du seul arbitre (qui est l’objet de la d\u00e9cision) et le deuxi\u00e8me prix sur les m\u00e9rites, o\u00f9 la Malaisie a \u00e9t\u00e9 condamn\u00e9e \u00e0 payer Les demandeurs 14,92 milliards de dollars pour la violation de l’accord de 1878 entre le sultan de Sulu \u2013 ancien dirigeant des parties des Philippines et l’\u00c9tat malaisien de Sabah \u2013 et deux individus europ\u00e9ens. Le sultan a c\u00e9d\u00e9 ou lou\u00e9 le droit d’exploiter le territoire en \u00e9change de paiements annuels (\u00abaccord\u00bb). En vertu de l’accord, les litiges devaient \u00eatre \u00abadress\u00e9s \u00e0 la contrepartie ou \u00e0 [the British] Consul g\u00e9n\u00e9ral \u00e0 Born\u00e9o \u00bb. Soverabnty sur l’ancien sultanat est pass\u00e9 \u00e0 la Couronne britannique et est ensuite devenue la Malaisie. Jusqu’en 2013, le gouvernement malaisien a maintenu des paiements annuels \u00e0 Philippin National identifi\u00e9 comme h\u00e9ritiers du dernier sultan. La Malaisie demande ainsi l’annulation de la sentence sur les m\u00e9rites devant la Cour d’appel de Paris, qui a suscit\u00e9 sa proc\u00e9dure jusqu’\u00e0 ce que la d\u00e9cision de la Cour de cassation de France soit rendue. Compte tenu de la d\u00e9cision du 6 novembre 2024, il n’y a pas de suspense concernant la d\u00e9cision future de la Cour d’appel de Paris pour annuler le deuxi\u00e8me prix.<\/p>\n Cette affaire illustre les \u00e9carts qui peuvent survenir entre les juridictions nationales concernant l’interpr\u00e9tation d’un arbitrage d’accord et la laque de universalisme <\/em>Concernant l’application de la Convention de New York (\u00abConvention\u00bb) et ses concepts principaux. En effet, la d\u00e9cision du tribunal de Madrid \u00e0 nommer \u00e0 l’arbitre signifie qu’il a consid\u00e9r\u00e9, \u00c0 premi\u00e8re vue<\/em>que la clause d’arbitrage \u00e0 port\u00e9e de main exist\u00e9<\/em> (Et il convient de rappeler que les raisons pour lesquelles la d\u00e9cision de Madrid a \u00e9t\u00e9 abrog\u00e9e Ne sont pas li\u00e9s \u00e0 la clause elle-m\u00eame, mais avec les irr\u00e9gularit\u00e9s concernant la notification de la d\u00e9cision \u00e0 un \u00c9tat du Sover\u00e4gn). Au Luxembourg, les demandeurs tels que les deux r\u00e9compenses ont appliqu\u00e9 les deux r\u00e9compenses. Cependant, aux Pays-Bas, la Cour supr\u00eame n\u00e9erlandaise Maintenu \u00e0 la d\u00e9cision ant\u00e9rieure Cela a refus\u00e9 d’appliquer le prix sur les m\u00e9rites. Maintenant, le diff\u00e9rend est export\u00e9 aux \u00c9tats-Unis.<\/span><\/span><\/span><\/span><\/span><\/span><\/span><\/p>\n Cependant, nos observations seront limit\u00e9es aux aspects fran\u00e7ais de cette saga. Parmi les diff\u00e9rentes questions qui pourraient \u00eatre discut\u00e9es, n’est abord\u00e9e que par la Cour de cassation, dont le r\u00f4le est limit\u00e9 pour d\u00e9cider si la Cour d’appel de Paris avait raison de renverser la d\u00e9cision du juge de premi\u00e8re instance qui a appliqu\u00e9 le prix juridictionnel.<\/p>\n Bien que la France soit partie \u00e0 la convention, la juridiction fran\u00e7aise s’applique en continu, et g\u00e9n\u00e9ralement en la justifiant, la Commission du Code de proc\u00e9dure civile fran\u00e7aise (\u00abCPC\u00bb) (en vertu de l’article VII de la Convention) \u00e0 des actions contestant l’application de l’\u00e9tranger r\u00e9compenses arbitraires. Selon la loi sur l’arbitrage fran\u00e7ais, la proc\u00e9dure d’application est une proc\u00e9dure non adversaire, o\u00f9 le demandeur uniquement pour pr\u00e9senter la sentence et l’accord d’arbitrage se sont traduits en fran\u00e7ais pour obtenir le ex\u00e9quaturer<\/em>. Un appel contre cette d\u00e9cision est toujours possible conform\u00e9ment \u00e0 l’article 1525 du CPC, mais uniquement pour les cinq motifs pour annuler un prix rendu en France \u00e9num\u00e9r\u00e9 \u00e0 l’article 1520 du CPC.<\/p>\n La Malaisie a invoqu\u00e9 les cinq motifs pour r\u00e9voquer l’application remise par le juge de premi\u00e8re instance. Bien qu’aucune hi\u00e9rarchie n’existe entre ces motifs et les demandeurs ne peuvent les pr\u00e9senter dans l’ordonnance qu’ils jugent apte, la Cour d’appel de Paris a consid\u00e9r\u00e9 que:<\/p>\n \u00ab \u00c9tant donn\u00e9 que la juridiction de l’arbitre est la source du pouvoir de comp\u00e9tence de l’arbitre, il est n\u00e9cessaire, avant d’examiner si le tribunal arbitral \u00e9tait constitu\u00e9 de mani\u00e8re professionnelle, pour d\u00e9terminer si les parties avaient l’intention de recourir \u00e0 l’arbitrage et dans quelles conditions. \u00bb<\/p>\n<\/blockquote>\n L’article 1520 (1) auquel l’article 1525 du CPC fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 des mots plus avareaux que la convention. Il dit simplement que l’application d’une sentence arbitrale peut \u00eatre refus\u00e9e lorsque \u00ab [t]Le tribunal arbitral s’est d\u00e9clar\u00e9 \u00e0 tort comp\u00e9tent ou incomp\u00e9tent \u00bb. Ce terrain aborde la m\u00eame question que celle fournie \u00e0 l’article V (1) (a) de la convention, mais d’une mani\u00e8re diff\u00e9rente, Beat ne fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 aucune loi applicable r\u00e9gissant l’accord d’arbitrage. Il s’agit de l’une des caract\u00e9ristiques les plus distinctes de la loi sur l’arbitrage fran\u00e7ais et de sa demande par les tribunaux fran\u00e7ais, qui, pendant des d\u00e9cennies, ont d\u00e9cid\u00e9 que \u00abla validit\u00e9 de l’accord d’arbitrage international, son existence et son effectif seront interpr\u00e9t\u00e9s avec la loi de tout \u00c9tat \u00bb(lac Dalico<\/em> Cas, cass. Civ. 1concernant <\/sup>20 d\u00e9cembre 1993, cas n \u00b0 91-16828).<\/span><\/p>\n Jusqu’\u00e0 ce que Sultan de Sulu <\/em>D\u00e9cision, il semblait qu’il n’\u00e9tait pas si pertinent de d\u00e9terminer en vertu des r\u00e8gles d’interpr\u00e9tation L’agriculture agrale arbitrale internationale devrait \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9e. La jurisprudence fran\u00e7aise avait \u00e9tabli un principe de l’agriculture d’arbitrage qui a laiss\u00e9 peu de place pour conclure que l’accord d’arbitrage n’\u00e9tait pas valide (voir le Zanzi<\/em> Cas, cass. Civ. 1concernant<\/sup> 5 janvier 1999, affaire n \u00b0 96-21.430). En l’esp\u00e8ce, o\u00f9 l’accord d’arbitrage semblait pathologique, il est devenu pertinent de justifier la fa\u00e7on dont la Cour devrait interpr\u00e9ter la clause de l’accord. Dans le Sultan de Sulu<\/em> Affaire, la Cour d’appel de Paris dans sa d\u00e9cision ajout\u00e9e (bien qu’elle l’ait d\u00e9j\u00e0 fait dans certains cas pr\u00e9c\u00e9dents: Grain de bz<\/em> Affaire, Cour d’appel de Paris, 4 avril 2023, affaire n \u00b0 22\/0777 et Imaginer<\/em> Affaire, Cour d’appel de Paris, 16 mai 2023, affaire n \u00b0 21\/21189) Deux r\u00e8gles d’interpr\u00e9tation \u2013 L’Accord d’arbitrage international est interpr\u00e9t\u00e9 conform\u00e9ment aux \u00abprincipes de bonne foi et d’utilit\u00e9\u00bb.<\/span><\/span><\/span><\/p>\n Ces r\u00e8gles d’interpr\u00e9tation sont approuv\u00e9es par la Cour de cassation, qui affirme que:<\/p>\n \u00ab [A]n accord d’arbitrage international, dont l’existence et l’efficacit\u00e9 sont d\u00e9termin\u00e9es par la volont\u00e9 commune des parties, doit \u00eatre interpr\u00e9t\u00e9e conform\u00e9ment \u00e0 la Principes de bonne foi et d’utilit\u00e9<\/strong>Sans r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 la loi d’aucun \u00c9tat. \u00ab (Imphase ajout\u00e9)<\/p>\n<\/blockquote>\n La Cour d’appel de Paris avait juxtapos\u00e9 diverses traductions de la clause pour conclure que les parties souhaitaient nommer un tiers au contrat pour entendre tout diff\u00e9rend r\u00e9sultant de l’agriculture entre ou leurs successeurs et que la clause \u00ab pourrait \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme un arbitrage Clause \u00bb.<\/p>\n \u00ab Le choix du consul g\u00e9n\u00e9ral britannique publi\u00e9 dans le Brunei pour entendre tout diff\u00e9rend \u00e9tait un facteur d\u00e9cisif dans la volont\u00e9 des parties de recours \u00e0 l’arbitrage<\/em>\u00bb.<\/p>\n<\/blockquote>\n Compte tenu des circonstances factuelles de l’affaire, la d\u00e9signation du consul g\u00e9n\u00e9ral publi\u00e9e dans le Brunei semble \u00eatre \u00abinscubable du souhait de compromettre, bien ce qu’elle forme un tout\u00bb. Par cons\u00e9quent, la clause devient \u00abnul et non avenue\u00bb parce que la fonction (et la personne \u00e0 cette position \u00e0 ce moment-l\u00e0) n’existe pas. En d’autres termes, la volont\u00e9 des parties de d\u00e9signer le consul g\u00e9n\u00e9ral a publi\u00e9 dans le Brunei comme l’arbitre quelle partie essentielle du consentement des parties \u00e0 l’arbitre.<\/p>\n Certains auteurs discutent de la possibilit\u00e9 que les parties \u00abessentielles\u00bb certains \u00e9l\u00e9ment de l’arbitrage soient d’accord, c’est-\u00e0-dire le nom ou la fonction sp\u00e9cifique de l’arbitre. Si la volont\u00e9 des parties est \u00e0 arbitrer, cela devrait \u00eatre entendu \u00eatre prot\u00e9g\u00e9: si la personne d\u00e9sign\u00e9e ne peut pas servir d’arbitre, la clause doit \u00eatre \u00absauv\u00e9e\u00bb et un autre arborateur doit \u00eatre nomin\u00e9 (voir par exemple Lilian Larribere, \u00abD\u00e9signation\u00bb intuiaeee \u00abDe l’arbitre et Caduci de la Convention d’Armbitrage\u00bb, Gazette du Palais, 23 octobre 2023).<\/span><\/p>\n \u00c0 notre avis, si les parties ont sp\u00e9cifiquement d\u00e9termin\u00e9 les qualit\u00e9s d’un arbitre (par exemple une expertise sp\u00e9cifique, la connaissance d’une langue), tant que ce choix respecte les principes de la non-discrimination, cet \u00e9l\u00e9ment essentiel du consentement des parties \u00e0 L’arbitrage doit \u00eatre respect\u00e9. Si les parties ont mentionn\u00e9 un statut sp\u00e9cifique, qu’il en soit ainsi. Si le statut dispara\u00eet (et que la premi\u00e8re autorit\u00e9 de nomination \u00e0 avoir contact\u00e9 les demandeurs a \u00e9t\u00e9 le minist\u00e8re britannique des Affaires du Forming, qui a refus\u00e9 de nommer \u00e0 l’arbitre), quels sont les Reasons pour sa disparition, l’agrate n’existe pas.<\/p>\n La Cour de cassation approuve le raisonnement de la d\u00e9cision de la Cour d’appel de Paris et donne \u00e0 la Cour une grande marge d’interpr\u00e9tation, comme pour tout contrat. L’interpr\u00e9tation des contrats r\u00e9side dans le pouvoir des juges qui d\u00e9cident du bien-fond\u00e9 de l’affaire et ne peuvent \u00eatre annul\u00e9s que dans des circonstances exceptionnelles, lorsque les juges ont donn\u00e9 \u00e0 la clause un sens que cela ne fait pas que Kild n’ait pas (fran\u00e7ais: d\u00e9naturation<\/em>).<\/p>\n Il s’agit du premier cas o\u00f9 une sentence \u00e9trang\u00e8re ne peut pas \u00eatre appliqu\u00e9e parce que l’accord d’arbitrage est devenu nul et non avenu apr\u00e8s sa conclusion, cette cons\u00e9quence a men\u00e9 en raison d’une d\u00e9gagement d’une fonction diplomatique sp\u00e9cifique.<\/p>\n Pourtant, la loi fran\u00e7aise sur l’application ne fait pas sp\u00e9cifiquement m.caduque<\/em>) En tant que motif de refus de l’application (comme mentionn\u00e9 ci-dessus, le premier motif de refus de l’application en vertu de l’article 1520 du CPC concerne la \u00abmauvaise\u00bb d\u00e9cision du tribunal arbitral pour se d\u00e9clarer comp\u00e9tent ou incomp\u00e9tent). Bien s\u00fbr, l’un des Reasons pourquoi le tribunal arbitral ne pouvait pas \u00eatre comp\u00e9tent est que l’accord d’arbitrage \u00e9tait nul et non avenu. On peut facilement faire valoir que ce motif est implicitement couvert par la loi sur l’arbitrage fran\u00e7ais. Cependant, le moment de l’accord d’arbitrage est \u00abnul et non avenu\u00bb \u00e0 l’article II (3) de la Convention.<\/p>\n Se pourrait-il que la Cour d’appel de Paris commence une nouvelle tendance d’interpr\u00e9tation des motifs de refus de l’application pr\u00e9vus par la loi fran\u00e7aise, inspir\u00e9e par la convention?<\/strong><\/p>\n Nous ne pouvions pas esp\u00e9rer mieux. Appliquer la Commission de la Convention plut\u00f4t que celles en vertu du droit fran\u00e7ais, o\u00f9 il n’est pas prouv\u00e9 que ce dernier est plus favorable que la Convention, permettrait aux tribunaux fran\u00e7ais de participer \u00e0 l’\u00e9laboration du droit international sur l’application des r\u00e9compenses \u00e9trang\u00e8res, dans d’autres Mots, pour collaborer au universaliste <\/em>Approche plut\u00f4t que de rester fixe dans la tendance de exceptionnalisme <\/em>(Comme le fait valoir lors d’une r\u00e9cente conf\u00e9rence H\u00e9ros \u00e0 l’Universit\u00e9 Paris Cit\u00e9).<\/em><\/span><\/p>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":" La c\u00e9l\u00e8bre saga Sultan de Sulu Entra \u00e0 sa fin en France avec la Cour de cassation fran\u00e7aise (Cass. Civ. 1re 6 novembre 2024dans la \u00ab d\u00e9cision \u00bb) soutenant le Paris CLa d\u00e9cision de notre appel Pour refuser l’application de la sentence pr\u00e9liminaire, lorsque le seul arbitre a confirm\u00e9 sa juridiction et a d\u00e9termin\u00e9 le si\u00e8ge de… Poursuivre la lecture Vers la fin de l’affaire \u00abSultan de Sulu\u00bb en France: l’influence cach\u00e9e de la Convention de New York sur le droit fran\u00e7ais sur l’application des prix arbitraux?<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":2,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[2],"tags":[],"class_list":["post-1258","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-histoire-du-droit-et-de-la-loi","entry"],"yoast_head":"\n\n
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